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    Ce samedi 17 novembre n’est pas un samedi comme les autres. C’est du moins ce que d’aucuns voudraient nous faire croire en allant rouler pare-choc contre pare-choc un samedi, alors qu’ils le font habituellement le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi dans ce qu’ils ont coutume d’appeler des « bouchons ». À croire qu’ils aiment ça…

    D’autres usagers de la route, qu’on entend beaucoup moins, sont également très mécontents, et pour le même motif que ceux mentionnés ci-dessus. Je veux parler des cyclistes. Savez-vous que l’essence à bicyclette a augmenté dans des proportions autrement plus importantes que l’essence à voiture. Savez-vous que, depuis l’immédiat après-guerre jusqu’à ce jour, l’essence à bicyclette a vu son prix à la pompe (à vélo) multiplié par 15 000. Oui, vous avez bien lu : par 15 000.

    Prenez le prix d’un litre d’essence à bicyclette en 1950 ; il était de 0 (ancien) franc, 0 centime. Aujourd’hui, ce même litre d’essence à bicyclette a été multiplié par 15 000 et coûte donc 0 euro, 0 cent (15 000 x 0 = 0) : 15 000 fois plus !

    Et c’est sans compter les 80 % de taxes qu’un État voyou a imposées sur ce litre d’essence à vélo, soit encore 0 euro, 0 cent en sus. Quand finira-t-on de saigner ainsi aux quatre veines le cycliste, rude travailleur mais petit épargnant ?

    Trop, c'est trop. La coupe est pleine.

    Ami(e)s cyclistes, prenons la seule décision qui s'impose : arrêtons le vélo, roulons en voiture !

     

     

    Maillot jaune

     

     

     

     

    [Mis en ligne le 15/11/2018]

     


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