• La fureur de vivre (Hommage au platane abattu)

     

     

    Souvenez-vous. Le platane qui se trouvait à proximité du carrefour route de Cerdon-rue des Épinettes avait été abattu pour une raison inconnue de nous (et sans doute de beaucoup d’autres) au début de l’année 2017 (lire ici « Et d’un ! À propos de l’abattage d’un des platanes de la route de Cerdon » et voir les deux photos ci-dessous). Cet abattage n'ayant pas eu les honneurs de notre irremplaçable Sully Mag, nous n'en savons pas plus. Sans doute le secret est-il bien gardé et l'omerta sullyloise n'est-elle pas un vain mot...

     

    La fureur de vivre 

     

    La fureur de vivre

    Février 2017, le platane patrimonial vient d'être abattu. Qui a donné l'ordre ? - Cliquer sur les photos pour les agrandir 

     

     

     

    Le rejet de ce platane abattu, photographié avec fierté le 22 août (ci-dessous), nous rappelle cette présence et cette destruction sans queue ni tête, fruit d'une décision prise par un cerveau sans aucun doute temporairement fatigué (ou congénitalement altéré).

     

    La fureur de vivre

     

    La fureur de vivre 

    Août 2018, hymne à la vie - Cliquer sur les photos pour les agrandir 

     

     

    La fureur de vivre n’ayant d’égal que celle de tuer et de détruire, il ne fait aucun doute que ce rejet sera rapidement supprimé (c'est fait à la date de publication du présent billet !).

    Finalement, ce qui est rassurant, c’est que, pour les tueurs et ceux qui décident des tueries, l’heure fatidique viendra également, tôt ou tard.

    On se contentera de ça.

     

     

    [Mis en ligne le 24/08/2018]

     

    « À La Chapelle d’Angillon, on ne manque pas d’air30 ans et toutes ses grumes »

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  • Commentaires

    8
    Mercredi 29 Août à 08:25

    @Jacques

    Merci pour votre intervention et vos remarques, que je partage entièrement.

    Pour l'heure, les décideurs locaux considèrent les arbres urbains comme du mobilier urbain, à ceci près qu'à la différence du mobilier, les arbres ne peuvent être déplacés, alors, on les abat et tout va bien (pour les décideurs), du moins le croient-ils.

    Les spécialistes le disent portant unanimement, et depuis longtemps, les arbres urbains sont la solution pour éviter la grande surchauffe des villes dans le cadre du réchauffement climatique qui se profile (et qui arrive même à grands pas) : la frondaison d'un arbre urbain adulte évite 2 climatiseurs...

    Nos décideurs locaux font le choix des climatiseurs, de la gabegie électrique, donc des centrales nucléaires notamment.

    Ils aménagent des parkings bien asphaltés, bien noirs, sans avoir la moindre idée, semble-t-il, des îlots de chaleur (une chaussée asphaltée, c'est 65° en plein soleil, et ça stocke cette chaleur pour la relarguer la nuit). Je ne sais même pas s'ils ont jamais entendu parler d'albédo !

    C'est effectivement plutôt décourageant, mais nous en sommes là.

      • Jacques
        Mercredi 29 Août à 08:30

        Je pense qu'il y a un gros problème de formation à l'environnement, absente chez la plupart des élus et/ou des services techniques des collectivités locales. Remarquez que c'est pas mieux au plus haut niveau !! (cf : les propos de Hulot). Va pourtant bien falloir qu'ils s'y mettent jour..

    7
    Jacques
    Mercredi 29 Août à 07:57

    C'est peu compréhensible. Pourquoi une telle frénésie de destruction des arbres ? Les arbres sont très utiles, surtout les vieux arbres et surtout en ville. Est-ce que ce ne serait pas plutôt les élus qu'il faudrait remplacer ? Ou sinon les élus, du moins l'idée qu'ils se font de l'intérêt du milieu dans lequel ils vivent.. Que comprennent-ils aux équilibres naturels, à l'écologie ? Cette histoire n'est pas particulière à Sully, on constate ce besoin d'arracher partout avec des motifs divers : les arbres sont malades, ils bouchent la vue, ils sont disgracieux etc.. Avant Hulot, on parlait beaucoup de biodiversité à préserver.  Hulot parti les problèmes vont rester, on commence quand à la sauver, la planète ?

    6
    Dimanche 26 Août à 10:36

    @Arsène

    Espérons que la pâte à papier des Sully Mag n'est pas à base de bois de platane ! D'où vient-elle ? Il faudrait demander à l'Imprimerie centrale qui imprime les exemplaires.

    Pour le dépôt légal, c'est sans doute la déclaration officielle du premier numéro, qui n'était pas alors appelé Sully Mag mais Sully Info. A vérifier.

    5
    Arsène
    Dimanche 26 Août à 08:59

    Combien de platanes abattus pour imprimer 3000 Sully Mag ? Par ailleurs, pourquoi le n° 17 de juin 2018 a un dépôt légal en septembre 2009 ?

     

    4
    Manu
    Samedi 25 Août à 19:25

    Vous ne trouverez jamais d'autoflagellation émanant d'un sponsor de magazine ou de publicité. Heureusement d'ailleurs, sinon direct en H.P.

    3
    Samedi 25 Août à 15:48

    @ entre guillemets

    Sully Mag est (malheureusement ou non) dans son rôle : c'est l'histoire officielle de la commune doublée d'une (bonne) louche d'autopromotion et d'hagiographie des mandataires élus. Les infos qui y sont données sont forcément dans cette optique (ça fait partie du jeu !). C'est à lire comme les Soviétiques de la grande époque lisaient la Pravda : l'essentiel n'est pas ce qui y est écrit, mais ce qui n'y est pas écrit. Idem pour Sully Mag. Soyons soviétiques smile

    2
    entre guillemets
    Samedi 25 Août à 11:51

    Sully Mag... pas une page sans notre ancien bon maître sénateur qu'on ne voit que là !!! Voilà, c'est ça, Sully Mag !

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