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    Aujourd’hui, c’est mélodie en sous-sol. On s’intéresse aux fenêtres… de cave (qui ne se rebiffe pas !).

    Bref, petit tour d’horizon (non exhaustif) des fenêtres de cave communales, et plus particulièrement celles des bâtiments reconstruits dans l’immédiat après-guerre, c’est-à-dire dans le centre-ville et le quartier Saint-Germain, qui, souvent, en comportait une, même en zone inondable…

    Carrées, rectangulaires ou rondes (on n’a pas découvert de fenêtres de cave ovales ni en losange ni d’autre forme ; si vous en découvrez une — ou plusieurs — n'hésitez pas à nous le signaler en ajoutant un commentaire), simples, doubles, voire triples, à fleur de mur ou en retrait, souvent protégées par un dispositif (grille ou barreaux défensifs, plaque de tôle perforée, amovible ou relevable, voire murées) elles sont peu visibles (elles sont d’une certaine façon dans la même situation que les lucarnes — lire ici « En pleine lucarne (1ère partie) » et ici « En pleine lucarne (2e partie) » — et donc souvent oubliées, voire négligées), alors qu'elles contribuent, à leur humble manière, à l'équilibre et au vocabulaire de la façade du bâtiment.

    Raison de plus, s'il en fallait une, pour les mettre aujourd'hui en lumière.

    [L'adresse exacte des bâtiments photographiés n'est volontairement pas indiquée. Vous la retrouverez sans difficulté.]

     

    Le nez à la fenêtre (de cave) 

    Place de la Trémoïlle

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue Foch (Cas rare où la fenêtre empiète sur le trottoir)

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue Jean Jaurès

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Boulevard du Champ de Foire (la qualité de la grille est à noter)

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Faubourg Saint-Germain

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Faubourg Saint-Germain (un sous-sol assurément bien éclairé)

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Faubourg Saint-Germain. Belle réussite avec encadrement en béton et grille ; le grillage à poulailler est moins réussi !

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Faubourg Saint-Germain

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue aux Pommes (chatière ?)

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Hôtel de ville

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Passage des Douves

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Grand Sully

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue des Écoles (Bel ensemble avec un appareil de briques original)

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Grand Sully

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue Foch. Comme une vraie fenêtre, avec appui et entourage en brique.

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue Porte des Sables

     

     

     Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue Foch

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue des Écoles. Peut-être les deux seules fenêtres de cave rondes de la commune...

     

     

    Le nez à la fenêtre (de cave)

    Rue du Faubourg Saint-Germain. Fenêtre bouchée.

     

     

     

     

    [Mis en ligne le 21/03/2019]

     


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    Ce n’est pas à vous, chers lecteurs, que je vais l’apprendre : champignons et Sologne font plutôt bon ménage.

    C’est une évidence, comme le souligne, à deux pas du château, ce graffiti sur une porte de garage de notre bonne commune.

    Vive la Sologne !

     

    Graffiti (Promenade des Douves) - Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

     

     

     

     

    [Mis en ligne le 18/03/2019]

     


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    Retour en 3 photos sur 2 variantes et 3 états successifs de l’hôtel-restaurant « Le Pont de Sologne », point de repère incontournable du paysage urbain sullylois, à l’angle du boulevard du Champ-de-Foire et de la rue Porte de Sologne.

    La première mouture de l’hôtel (photo ci-dessous) n’a pas survécu au bombardement du 16 juin 1940. Les destructions subies ont été telles qu’il a été décidé de raser totalement le bâtiment plutôt que de réparer le peu qui tenait encore debout.

     

    L’hôtel-restaurant « Le Pont de Sologne »

    L'hôtel-restaurant du Pont de Sologne (bombardé et détruit en juin 1940). Au fond, vers la droite, entrée de l'Avenue de la Gare et, à gauche, entrée de la route de Cerdon - Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

     

    La deuxième mouture, issue de la reconstruction d’après-guerre, est celle que nous connaissons encore aujourd’hui, à quelques petites modifications près (huisseries essentiellement) et disparition du mot « Hôtel » sous les deux petites baies géminées du pignon, remplacé par l’enseigne lumineuse « Le Pont de Sologne ».

     

    L’hôtel-restaurant « Le Pont de Sologne »

    Le Pont de Sologne dans les années 1960 - Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

     

    L’hôtel-restaurant « Le Pont de Sologne »

    Le Pont de Sologne (état actuel) - Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

     

    Pour en savoir un peu plus sur l’ex-hôtel-bar-café-restaurant « Le Pont de Sologne », lire également ici « Le garde-corps du balcon du Pont de Sologne »ici « Pont de Sologne au carrefour du boulevard Jeanne d’Arc et de la rue Porte de Sologne » et ici « À propos de la plaque commémorative de la reconstruction du Pont de Sologne ».

     

     

    [Mis en ligne le 13/03/2019]

     


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    Le recto de bon nombre de panneaux de signalisation de notre bonne commune recèle bien des trésors (lire notamment ici « Vive la valse »ici « Sit-comcom »ici « i »ici « Cherchez la différence » et ici « Et un panneau, un ! »).

    Nota : cette liste est non exhaustive ; voir le mot-clé « panneau » pour consulter d’autres billets sur ce thème.

     

    Parfois, le verso n’est pas mal non plus. On aime bien celui-ci.

     

     

    « Johnny Be Wood » (angle de la rue du Maréchal Foch et de la rue des Déportés) - Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

     

     

     

     

     

     

    [Mis en ligne le 10/03/2019]

     


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    Ça ne vous aura sûrement pas échappé : c’est aujourd'hui la journée internationale des droits des femmes.

    Hip Hip Hip Hourra ! Le prochain maire de notre bonne commune sera une femme. Hum, hum, quelque chose nous dit que c’est mal parti. Au fait, depuis l’origine de notre commune, jamais une femme n’en a été maire… Hum, hum… Quand donc élirons-nous une femme premier magistrat de notre si masculine commune ? Avant la fin de ce siècle ? Du prochain ? Jamais ?

    Bien sûr, Sully-sur-Loire ne fait pas exception. Dans le canton, seuls trois maires des 24 communes qui le composent ont droit au titre de « Madame le Maire » (Guilly, Saint-Aignan-des-Gués et Villemurlin). C’est très peu.

    Serions-nous à ce point collectivement machos ? Ce n’est malheureusement pas impossible… Inutile de nous cacher derrière notre petit doigt, c’est même fort probable !

     

    Le prochain maire de Sully sera (enfin) une femme 

     

     

     

     

     

     

    [Mis en ligne le 8/03/2019]

     


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