• La sirène de midi : 1 minute de bonheur chaque 1er mercredi du mois

    La sirène du premier mercredi du mois, on ne l’aurait pas retrouvée, par hasard ? J’ai l’impression (mes oreilles aussi) que la sirène du premier mercredi du mois avait disparu du paysage sonore sullylois et qu’elle vient de refaire son apparition tout récemment (en décembre dernier ?). En tout cas, elle a retenti ce mercredi midi. Un début d’explication iciici et ici ?

    Toujours est-il qu’on est content de l’avoir (re)trouvée, notre bonne vieille sirène.

     

    Pour mémoire

    Source : Ministère de l’Intérieur

     

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    Les sirènes d'alerte

    1er février 2012

    Le réseau national d'alerte (RNA), constitué d'environ 4 500 sirènes, a pour but d'alerter la population en cas de danger immédiat. Les sirènes émettent alors un signal modulé, montant et descendant, composé de trois séquences d'une minute 41 secondes, séparées par un silence de cinq secondes. Les essais de sirènes du réseau national d'alerte se déroulent le premier mercredi de chaque mois, à midi.

    Les systèmes d'alerte

    Sirènes : pour quoi faire ?

    Ce réseau, hérité de la seconde guerre mondiale, conçu au départ pour alerter les populations d'une menace aérienne (bombardement classique ou nucléaire), peut être utilisé pour faire face à la montée des risques technologiques ou naturels sans pour autant méconnaître les menaces militaires ou terroristes.

    Lors d'un accident majeur ou d'une grande catastrophe (nuage toxique, accident nucléaire...), les sirènes du RNA permettent, de jour comme de nuit, d'attirer rapidement l'attention des populations pour qu'elles prennent les mesures de sauvegarde appropriées.

    L'alerte des populations au moyen des sirènes peut être complétée par d'autres dispositifs comme par exemple, les sirènes ou haut-parleurs montées sur des véhicules, très utiles dans les zones rurales ou isolées.

    Comment reconnaître le signal ?

    La France a défini un signal unique au plan national (Décret n°2005-1269 du 12 octobre 2005, Arrêté du 23 mars 2007). Il se compose d'un son modulé, montant et descendant, de trois séquences d'une minute 41 secondes séparées par un silence de cinq secondes. Il ne peut donc pas être confondu avec le signal d'essai d'une minute seulement, diffusé à midi le premier mercredi de chaque mois ou avec les déclenchements brefs utilisés par certaines communes pour l'appel des pompiers. La fin de l'alerte est annoncée par un signal continu de 30 secondes.

    Ce qu'il faut faire

    La mise à l'abri est la protection immédiate la plus efficace. Elle permet d'attendre dans les meilleures conditions possibles l'arrivée des secours.

    Au signal, il faut :

    • rejoindre sans délai un local clos, de préférence sans fenêtre, en bouchant si possible soigneusement les ouvertures (fentes, portes, aérations, cheminées…).
    • Arrêter climatisation, chauffage et ventilation.
    • Se mettre à l'écoute de la radio : France Inter, France Info ou des radios locales.

    Ce qu'il ne faut pas faire

    • Rester dans un véhicule.
    • Aller chercher ses enfants à l'école (les enseignants se chargent de leur sécurité).
    • Téléphoner (les réseaux doivent rester disponibles pour les secours).
    • Rester près des vitres.
    • Ouvrir les fenêtres pour savoir ce qui se passe dehors.
    • Allumer une quelconque flamme (risque d'explosion).
    • Quitter l'abri sans consigne des autorités.

    La sécurité est l'affaire de chacun, il est normal de s'y préparer. L'alerte est destinée à prévenir de l'imminence d'une situation mettant en jeu la sécurité de la population et permet de prendre immédiatement les mesures de protection. Elle peut être donnée pour signaler un nuage toxique ou explosif, un risque radioactif, une menace d'agression aérienne, certains risques naturels.

    Une seule source d'information : la radio

    Mettez-vous immédiatement à l'écoute de France Inter ou de France Info. C'est par ce moyen que vous recevrez les informations sur la nature du risque, ainsi que les premières consignes. Le cas échéant, ces informations seront également diffusées sur les radios locales. 

                                   »

     

     

    Étant donné la proximité (11 km à vol d’oiseau) des gigantesques bouilloires de la centrale de Dampierre, cette sirène d’alerte (lire également ici ou télécharger ci-dessous la plaquette de la préfecture du Loiret), on espère ne jamais l’entendre pour de vrai. Cela étant, si vous tenez absolument à vous faire froid dans le dos, c’est possible. À Sully-sur-Loire, mode d’emploi, on a tout prévu…

     

    La sirène de midi : 1 minute de bonheur chaque 1er mercredi du moisTélécharger la plaquette de la préfecture du Loiret (575 Ko)

     

    Ecouter la sirène d’alerte

     

    [Mis en ligne le 6/02/2014]







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  • Commentaires

    2
    CON-tribuable
    Jeudi 6 Février 2014 à 09:45

    Tu causes des têtiaux , ceux là qu'ont pensé que les pots de yaourts ça durait une trentaine d'années et qu'ont pas pensé au financement et à la façon de les démanteler . Je rigole .

    1
    el solognot
    Mercredi 5 Février 2014 à 20:56

    Ben il est vrai que j'entendais plus c'te sirène, ben j'me suis dis ils ont changé d'système d'info si les pots d' yaourts sautaient. Moué j'ai toujours mes serpillères pas trop loin pour mettre en bâs des portes, des f'nêtres. Par contre les cachetons d'iode j'en ai point , pour cause il y a une ligne ben définie par les spécialistes, ces gâs-là ont du têtiau...  Et oui da, c'te ligne coupe mon jardin en deux et j'suis du coûté ou j'ai point droit aux cachetons. Ben quand même la radio activité est plus qu'intelligente puisqu'elle s'arrête juste sur ma planche de salades, elles sont contaminées et pas moué. J'suis sauvé, el solognot est de l'outre coûté.

    En attendant j'ai une ch'tit souèf je vais m'boire un coup trousse pinette.

     

    Bonne nouartée à tous.

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